Le harcèlement d’état de Fabio Traina

Fabio Traina alias Antarès est un citoyen Belge de 36 ans, habitant à Mons. Il est victime depuis son entrée en bachelier de droit à l’UMH (Université Mons-Hainaut, ancienne Umons) en 2007 de harcèlement criminel en réseau par l’état Belge.

Tout a commencé lorsqu’il a contesté ses résultats de 2ème année où suite à des vices de cotation l’établissement a délibéré un redoublement inégal.

Fabio étant un fin enquêteur, il a décelé des interventions de sociétés secrètes dans cette décision, l’injustice qu’il a vécu lui a provoqué un profond ressentiment et il a décidé de contester cela en poursuivant l’université de Mons en justice.

En 2010, ainsi, il démarra ses procédures où il apporta les preuves de la corruption structurelle de son université, en effet il a obtenu des enregistrements où les professeurs avouaient leur méfaits et des preuves d’inégalité lors des examens et plus précisément en ce qui concerne la cotation qui était biaisée.

En partant de ses plaintes à la police et au procureur du roi, il s’était rendu compte que l’on lui bloquait l’accès à un tribunal garanti par la convention des droits de l’homme. Par la suite, ce qui était initialement un procès contre son université, est devenu un procès contre les institutions étatiques Belge qui se sont immiscées dans la bonne résolution de son conflit.

En effet, de fil en aiguille c’est le parquet de Mons et de Bruxelles ainsi que le conseil d’état Belge qui se sont révélés être à la source de son déni de justice, la bataille s’intensifiait donc au fur et à mesure de la poursuite des responsables de cela.

L’affaire se termine au conseil supérieur de la justice ainsi que devant l’ancien ministre de la justice ce qui a fort probablement contribué à la crise politique Belge de l’époque. Il s’est ainsi proclamé « maître des maîtres » en ayant éliminé tout ses opposants.

Il décida de ne pas mener sa plainte à la CEDH (Cour Européenne des Droits de l’Homme) par patriotisme et car il sentait le danger approcher.

A partir de ce moment, il a été victime de violentes attaques domiciliaires et de harcèlement criminel en réseau (gangstalking). Suite à cela, il a du déménager à différentes reprises gardant toujours en tête un projet d’entreprise qui était censé lui permettre de sortir de cette situation. Malheureusement, la ville de Mons lui a subtilisé une partie de son projet pour le détourner.

Cela en combinaison avec son harcèlement criminel lui a poussé à quitter la Belgique pour s’exiler en Roumanie et essayer de breveter son projet pour bénéficier d’un coût réduit pour sa réalisation. Il espérait également y trouver une compagne, ce qui était difficilement possible en Belgique du à son harcèlement et de sa situation précaire. En effet, depuis l’arrêt de ses études jusqu’à aujourd’hui, malgré de multiples recherches d’emploi, il a été mis au ban de la société.

Cependant, en Roumanie, son harcèlement ne s’est pas arrêté et il a été contraint de retourner en Belgique avec de multiples tentatives de meurtres sur le chemin.

Dès son retour en 2015, l’état Belge le place en psychiatrie pour la première fois pour une durée de dix mois et demi et un maintien de deux ans. Il en a profité pour étudier pour son projet. La lutte contre les sociétés secrètes ne s’arrêta pas et il fut placé de nouveau en 2019, 2020 et 2022.

N’importe quel lecteur avisé comprendra tout de suite que le système psychiatrique est en collusion avec le gouvernement pour mater les contestions et qu’il est impossible que Fabio Traina soit au vu de son vécu et de ses démêlés avec les autorités un individu dont la santé mentale soit questionnable. Cela constitue un crime d’état que de le placer en institution psychiatrique pour la simple raison de sa procédure judiciaire contre son université et l’état.

Pour exemple, en qui concerne les faits ayant mené à sa dernière hospitalisation, on y note un harcèlement criminel en réseau massif ainsi qu’une intervention des services de renseignements GLADIO et des sociétés secrètes pour l’effondrer moralement et le placer de manière illicite en HP.

Son neurologue traitant, le Dr Antonio HERNANDEZ DUARTE a été menacé par la coalition pour infirmer son attestation d’intolérance aux neuroleptiques. Malgré cela, un maintien psychiatrique avec injections forcées de deux ans a été prononcé, Fabio a tenté un appel qui a été frauduleusement rejeté. En effet, les juges et le procureur du roi de Mons ont argué qu’il ne contestait pas son diagnostic (sic). Ce qui est une aberration ayant mené à un nouveau déni de justice.

Actuellement, Fabio souffre d’effets secondaires graves aux neuroleptiques comprenant des tremblements parkinsoniens, des syncopes et des céphalées ainsi que des douleurs multiples et de la faiblesse musculaire. Il est sous la supervision du Dr psychiatre DARQUENNES A. qui est responsable de son sort en cas de malheurs.

A la lueur des circonstances de sa dernière psychiatrisation, nous voyons nettement une construction malfaisante et corrompue à l’origine des faux diagnostics attribués à Fabio T.

Récemment, face à l’incertitude pour sa vie, il a divulgué son projet qui lui tenait tant à cœur, le «Antarès Collosseum » qui est un casino de E-Sport ou une arène de gaming compétitif. Il espère ainsi obtenir de l’aide, des partenaires ou des financements.

Özler ATALAY YÜKSELOĞLU – Journaliste citoyen

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