Mon opinion sur la polémique Claire Koç

Claire Koç est une journaliste de 37 ans qui a actuellement porté plainte pour harcèlement et menaces de morts suite à la publication de son livre « Claire, le prénom de la honte » aux éditions Albin Michel.

Elle y décrit sa jeunesse, ses mésaventures de fille issue de l’immigration Turque.Pour ce qui est de sa narration, on peut noter une atmosphère plutôt patriarcale qui semble avoir étouffé son envie de découvrir la France et le monde en général.

Si l’on demande mon avis sur l’acquisition de son nouveau prénom en 2008, c’est quelque part quelque chose à célébrer, c’est d’une certaine manière son baptême pour la culture Française et la pleine adhésion au peuple Français.

Néanmoins c’est un sacrifice, elle admet dans une interview aimer son héritage Turc mais avec le remplacement définitif de son prénom maternel Çiğdem en Claire, il ne lui est pas permis de le préserver et c’est ainsi une manière de s’assimiler comme elle le prône dans une interview avec Europe 1.

Mais est-ce que l’assimilation est elle l’unique moyen pour les peuples de s’intégrer mutuellement ?

N’est il pas possible que la culture hôte ne s’imprègne pas également de la culture assimilée ?

Les Turcs de France sont parmi les primo-arrivants et ont façonné le paysage Européen, ne pourrait-elle pas intégrer son alphabet au sien de la même manière que certaines lettres de l’alphabet Allemand est intégré à l’alphabet Belge ? L’orthographie de son prénom aurait été une raison avancée par Claire Koç pour utiliser un prénom Français, le Français ne pourrait-il pas s’infléchir un tant soit peu à la langue des ses Charbonneux ?

Une seconde idée serait de choisir un prénom Turc ET un prénom Français pour pouvoir témoigner de sa pleine appartenance et à sa culture natale et la culture hôte.

Mais de là vient le problème, les divers marques de la journaliste l’ont mené à préférer la culture Française à celle de sa jeunesse.

Elle témoigne d’une ambiance ségrégative comme dans beaucoup de cultures rurales de l’Orient et de là est né son désir de militer pour un meilleur féminisme chez les dames issues de l’immigration. Néanmoins, l’assimilation reste pour elle l’unique solution à cela.

Quoi qu’il en soit, son choix doit être respecté car elle n’a pas vraiment dénigré ses origines et les respecte, je peux le dire même si je n’ai pas lu son livre, c’est ce qu’il ressort de ses nombreuses interviews. Elle a même loué le patriotisme Turc dans cette celle-ci :

Nous y voyons sont manque de foi dans les identités multiples et au multiculturalisme du à la faible volonté de chacunes de se mélanger et de s’interpénetrer. À certains passages elle dénonce le communautarisme parfois présent chez les communautés Turques, ceci est un autre débat…

Özler ATALAY YÜKSELOĞLU

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