Plaidoyer pour une réparation des relations Turco-Kurdes



Cet article me tenait fortement à cœur et je suis heureux de le partager avec vous.

Il est également d’une importance cruciale pour les peuples Anatoliens d’Edirne à Hakkarı.
Nous vivons une époque où nous sommes déjà déchirés en une myriade de sous-ethnies, de communautés religieuses et même nous les Turcs « Gurbetçi » (de l’étranger) nous sommes parfois moqués.


Il y a une volonté de diviser qui s’est ancré dans chaque citoyen Turc j’ai l’impression, il se sent fort comme celui qui l’a poussé à cela, une pure aberration.


Dérnièrement, une conspiration des « Roums du Pont » (Pontus Rumu) aurait été percée…

Mais revenons aux Kurdes : selon mon père, avant les années 80, nous étions tous Turcs.

Mais que s’est passé précisément lors de cette décennie précisément ?

Je vous le donne en mille : Le coup d’état KenanEvreniste.

Il a interdit la langue Kurde Zaza comme Kurmandji et a interdit toute publication dans ces langues. La situation était déjà tendue vue la négation de l’identité Kurde et les interdictions d’associations, étant le le gros du différend entre les nationalistes Turcs et Kurdes et malheureusement l’une des plus grandes erreurs de la jeune république Turque.

Et c’est là que l’infâme organisation Marxiste-Maoïste du PKK a utilisé cette opportunité pour prendre le contrôle du Sud-Est Anatolien.


Ces manipulateurs sans scrupule ont profité du désespoir des Kurdes pour leur enseigner leur doctrine sans foi ni loi dont je suis témoin pour avoir eu le témoignage de Kurdes innocents témoignant de l’ignominie des PKKistes.


Ce parti machiavélique s’est scindé en une myriade de micro-partis à la manière d’al-qaeda pour essayer de passer inaperçu mais c’est peine perdue, son avatar politique actuel le HDP n’arrive pas à masquer son affiliation aux mercenaires infanticides des montagnes.


Maintenant non content de sa base Kurde, ils tentent d’attirer en leur sein les autres minorités déshéritées de la République Turque, toujours de la démagogie typiquement post-marxiste.


Le Kurdes sont pris dans l’étau entre cette organisation criminellement riche de son trafic d’opium et certains Ultra-nationalistes du MHP. Une incompréhension règne donc entre les deux plus grandes communautés de Turquie, l’un en partie ne voyant pas que tous les Kurdes ne sont pas séparatistes et que si beaucoup le sont devenus, il y a une histoire qui a mené à cela.

Plusieurs théories circulent sur le PKK, certains avancent qu’il était piloté depuis le début depuis l’étranger et qu’actuellement il serait récupéré depuis la capture d’Abdullah Öcalan comme instrument dans le cadre d’une stratégie de la tension (voire méthodes de l’OTAN) pour parvenir à certaines fins.


les Kurdes restent donc dans une situation peu enviable, L’AKP a réalisé des prouesses envers la communauté, en 2009, la chaine TRT Kurdî été inaugurée même si l’inclusion de programmes en Kurde sous-titré dans les chaînes Turcophones serait également souhaitée, le caractère Musulman Sunnite a été mis en avant, ce qui a réuni en partie les communautés Turques et Kurdes sous sa bannière. Un processus de paix a été enclenché avec des pourparlers avec le PKK à Oslo. Néanmoins, la reprise du conflit en 2015 avec des nouvelles attaques terroristes et son attitude fortement agressive a effrayé certains lors des affrontements entre l’armée Turque et les rebelles du Sud-Est. Ils sont à nouveau pris en otage dans un processus délétère où peu d’efforts pour éviter les amalgames sont poursuivis, en effet la communauté Turque en partie ne parvient que peu à voir la souffrance des Kurdes qui sont diversifiés sur leur affiliations politiques et que tous ne sont pas séduits ni par la guérilla ni par le projet du HDP. Les médias Turques reproduisent l’erreur du monde occidental en politisant excessivement les citoyens Kurdes et ne font que peu d’efforts pour augmenter leur temps d’écran et ne se réfèrent que peu à eux en dehors des questions relatives à la politique.


Nous pouvons voir qu’ils sont désorientés et leur confiance envers le CHP ne risque pas d’être rétabli de si tôt.


Mes propositions pour sortir notre patrie de cette crise sont comme l’a proposé l’Intellectuel Républicain Turc Erol Mütercimler, un meilleur multi-culturalisme, basé sur une meilleure diversité linguistique et culturelle dans son ensemble (fois, noms, coutumes, vêtements). Le drapeau Kurde doit également être respecté, il n’est pas forcément séparatiste et est avant tout un symbole d’identité et d’unité tout comme les Tatars de Crimée ont le leur. Un assouplissement mutuel de la conception du nationalisme a également son importance : reconnaître sa part d’altérité et son identité métissée est essentiel, aucune nationalité ne peut prétendre à la pureté raciale et historiquement les peuples Anatoliens se sont toujours mélangés. Plus d’informations son disponibles dans cet écrit traitant du phénomène nationaliste au cours de l’histoire


Vous avez également des liens pour découvrir l’art Kurde dans toute sa splendeur :

https://www.youtube.com/c/VinTvMusicChannel/videos

https://www.deezer.com/fr/playlist/7932511022…

Özler ATALAY YÜKSELOĞLU – Artisan de la paix

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